Maxime vous parle de Baselworld

 

Un enfant dans un magasin de bonbons. C’est à peu près l’image, certes totalement commune pour parler d’émerveillement, mais qui résume parfaitement mon état d’esprit lorsque je pénètre pour la première fois dans le hall 1. Depuis que j’ai commencé à m’intéresser à l’horlogerie il y a maintenant plus de 5 ans, je n’ai cessé d’entendre parler de Baselworld. La grand-messe de l’horlogerie sonnait comme LE rendez-vous immanquable pour tous les passionnés et je me jurais d’y participer moi aussi. On m’avait cependant averti. Cet événement, réservé aux professionnels n’avait que peu d’intérêt pour les particuliers si ce n’est récupérer quelques magazines et tenter de faire des photos de vitrines éclairées à l’halogène et emplies de traces de doigts. La réalité du secteur horloger m’arrivait aussi tel un retour de bâton : Baselworld était sur le déclin. Ainsi donc, l’événement qui me faisait tant rêver n’était plus que l’ombre de lui-même.

Lorsque l’on m’a annoncé la participation d’Akrone à ces éditions 2019, un sentiment doux-amer m’envahit. La joie de savoir que ces 4 années de développement de la marque allaient être, en quelque sorte, couronnées par la présence au salon. Avoir un stand sur ce qui reste la référence internationale en matière d’événement horloger est une chance incroyable pour une marque qui reste jeune à l’échelle des mastodontes du secteur. Le Watchincubator était une idée séduisante sur le papier : proposer à des acteurs du monde horloger à la puissance financière plus limitée d’exposer à Baselworld pour rencontrer détaillants, fournisseurs et passionnés.

Était, car la réalité s’est heurtée à quelques désillusions. Un manque de communication nous faisait ainsi rater la journée presse, programmée la veille de l’ouverture officielle du salon. Cette absence de communication se ressentait à nouveau au sein des équipes de Baselworld. Il nous aura aussi fallu plus d’une heure pour pouvoir récupérer nos badges d’exposants et avoir accès à notre stand, le personnel que nous rencontrions n’étant pas au courant de l’existence de ce Watchincubator…

 

Michel Loris-Melikoff, CEO du salon, était lui averti de la présence de cet espace, puisqu’il prit le temps de venir saluer chacun des exposants du Watchincubator. Rencontre très impressionnante, il fut néanmoins l’un des rares à trouver l’accès à notre mezzanine. Cette dernière étant auparavant attribuée à la presse Center, son accès était des plus complexes, avec un escalator dissimulé derrière les murs du Hall 1. Arriver sur cet espace relevait donc d’une volonté de fer et d’une connaissance précise des lieux. Néanmoins, nous pouvions compter sur des marques à la notoriété montante ou bien établie pour drainer un certain flux de journalistes, professionnels et curieux. Partager la scène avec Ikepod et Singer mais aussi d’autres marques françaises et européennes furent une expérience très enrichissante. C’est aussi un esprit d’entraide et presque fraternel qui s’est installé sur cette terrasse du Hall 1, chacun cherchant à faire profiter les autres de ses contacts ou rendez-vous afin de faire croître la visibilité et l’intérêt du Watchincubator.

Cette expérience fut réellement enrichissante, notamment du point de vue des échanges que nous avons pu avoir avec les différents visiteurs tout au long du salon. Nous avons pu confronter l’ensemble de notre gamme à l’oeil expert d’acteurs internationaux du monde horloger. Le point culminant de cette semaine fut pour moi la possibilité d’échanger avec les professionnels mais aussi les simples visiteurs, passionnés d’horlogerie. Discuter et débattre à la fois sur les modèles présentés par Akrone mais les nouveautés du salon a été un réel plaisir tout au long de ces quelques jours passés à Bâle. Ce fut aussi l’occasion pour moi de pouvoir passer quelque temps avec la nouvelle K-05, le premier chronographe développé par Akrone. Si ma préférence va naturellement vers sa version panda, pour la nostalgie qu’il m’inspire après avoir côtoyé ses homologues ursidés en Chine ces 6 derniers mois, je retiendrais 4 autres modèles dévoilés lors de ce cru 2019 de Baselworld. Des modèles qui m’ont impressionné pour leur technicité, leur design ou simplement car ils ont su faire vibrer ma corde sensible.

  • Bulgari chronographe octo Finissimo GMT, pour la prouesse de sa finesse, ses complications et son boitier toujours aussi réussi.
  • De Bethune DB21 Maxichrono Re-édition, pour la beauté du boîtier et du mouvement couplé à l’intuitivité de la lecture.
  • Singer Reimagined FlyTrack Concept, pour la pureté du cadran qui allie simplicité de l’affichage et complexité du fly-back avec un chronographe réduit à sa plus simple forme.
  • Bell & Ross BR-X1 TOURBILLON R.S.19, pour le fan de Formule 1® que je suis.

 

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